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Nos nerfs, à qui les confier?




Nos nerfs, faut-il les confier aux « Pompiers » (médecine allopathique) ou aux « Jardiniers » (médecine alternative)? Voilà une question que beaucoup de gens seront appelés de plus en plus à se poser, devant l’avalanche de dépressions et de nerfs fragilisés par un mode de vie qui n’en est plus un! Premièrement, le régime alimentaire ne donne plus au cerveau les bons gras et les nutriments compatibles avec ses antiques origines génétiques. Pendant la période de formation évolutive du cerveau et de son réseau de mini-cables transmettant l’information (les dentrites), qui a duré trois millions d’années, les aliments disponibles étaient riches en bons gras (oméga 3, oméga 9, lécithine), en antioxydants, en vitamines et minéraux : noix, miel, fruits, légumes, plantes sauvages et leurs racines, légumineuses, œufs, poissons, crustacés, gibier maigre. Qu’en est-il aujourd’hui? Beaucoup de personnes ont une alimentation dénaturée, carencée en nutriments essentiels au bon fonctionnement du cerveau et des nerfs, tels que le sélénium, l’acide folique, le zinc, les benzodiazépines que l’on retrouve dans le riz brun, le soya et les lentilles par exemple, sans oublier le magnésium et les oméga 3. L’information doit circuler dans les familles et les cercles d’amis : chaque jour, il faut nourrir ses nerfs et son cerveau! Il faut aussi découvrir les plantes calmantes, réconfortantes et antidépressives. Il y en a un vaste bouquet que l’on peut utiliser de multiples façons, de l’eau de fleur d’oranger au millepertuis, pour qui est plus aguerri, sans oublier l’ensemble des facteurs naturels de santé. Les calmants pharmaceutiques, avec le temps, ils se sauvent avec votre mémoire et les somnifères risquent de vous faire piquer du nez dans la journée. Attention aux chutes et aux fractures qui trop souvent en sont la conséquence. Et le somnambulisme… L’agence américaine de surveillance des médicaments a ordonné cette année le retrait de 13 médicaments prescrits lors de troubles du sommeil, la plupart sont des hypnotiques non-benzodiazépines. La raison : on a rapporté plusieurs cas de somnambulisme chez les utilisateurs, c’est-à-dire des comportements tels que conduire son véhicule, cuisiner, manger, téléphoner, avoir des relations sexuelles, etc. pendant le sommeil et cela, bien sûr, sans aucun souvenir lors du réveil! Dans la forêt des mal aimés, on tend la main, cependant il faudra être plus vigilant à l’avenir et se poser des questions sur les outils proposés par les Pompiers (médecine allopathique) en ce qui a trait aux troubles nerveux, à l’insomnie et aux tendances dépressives. Si certains cas ne relèvent pas de la médecine alternative (troubles bipolaires, dépression grave, schizophrénie, tendance suicidaire), beaucoup par contre peuvent être aidés par la médecine alternative : nervosité, irritabilité, fatigue nerveuse, insomnie, dépression légère à modérée, stress chronique, hypoglycémie.



À venir dans le prochain article : Les infections urinaires, leurs soins relèvent-ils des Pompiers (médecine allopathique) ou des Jardiniers (médecine alternative)?


Johanne Verdon, ND.A.
Membre de l’ANAQ
Comité médiatique



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