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Les contraceptifs oraux… lorsque le plasma devient verdâtre




Lorsque l’on parle des huit inventions qui ont changé la vie des femmes, on retrouve en tête de liste les contraceptifs oraux. Certes, la maternité n’est pas la mission première de la femme et on ne peut passer sous silence les grossesses non désirées, les femmes épuisées mortes en couche, la problématique de l’avortement. Dans les années soixante, lorsque la pilule fut introduite sur le marché pharmaceutique, on criait victoire. Enfin, les femmes pourraient avoir le contrôle sur leur fertilité. Cela était trop beau pour être vrai. Mais cela était vrai. Des femmes médecins comme la Dre Ellen Grant, qui fut associée de très près aux recherches et au développement de la contraception chimique en Grande-Bretagne en 1961, y ont vraiment cru et on fait tout en leur pouvoir pour que cette dragée magique soit offerte à toutes les femmes en âge de procréer. Mais il y avait-il un prix à payer pour toutes ces menstruations prises en otage? Car il faut bien le dire, les règles des femmes sous contraceptifs oraux n’ont rien de naturel. Elles sont provoquées par une chute hormonale durant les jours du mois où les femmes s’abstiennent de les consommer. Certaines compagnies pharmaceutiques ont même prévu des comprimés sans œstrogène ni progestérone, qui sont consommées une semaine par mois afin de déclencher ces menstruations. Il est donc abusif de prétendre que les contraceptifs oraux régularisent les menstruations. Mais revenons à la Dre Ellen Grant. Celle-ci, malgré tout son bon vouloir, en scientifique honnête, a dû se rendre à l’évidence que cette pilule est amère et, vingt ans après l’avoir mise de l’avant, elle changea de discours et écrivit un livre percutant : « Amère pilule, la vérité sur le contraceptif chimique », éditions ŒIL. Elle n’est pas la seule d’ailleurs à sonner l’alarme.


Ce que vous lirez ici n’a rien d’extrémiste. C’est la réalité à laquelle sont confrontées les nombreuses femmes ayant expérimenté les effets secondaires des contraceptifs oraux et souvent sans le savoir. On peut raisonnablement penser que ces effets secondaires ne sont pas le lot de toutes les femmes, mais il faut s’inquiéter pour beaucoup des conséquences sur l’humeur, sur l’équilibre nerveux qui, pour certaines, est plus difficilement perceptible à priori, sans compter le problème de pollution hormonale à la grandeur de la planète, principalement dans les pays industrialisés où des millions de femmes rejettent des résidus hormonaux quotidiennement dans leur urine. Ceux-ci se retrouvent dans l’eau potable, car les usines de filtration d’eau ne sont pas munies de système de purification au charbon activé, ce qui permettrait d’éviter que ces rejets hormonaux ne s’unissent aux xéno-oestrogènes. Le problème est si grave maintenant que nous sommes confrontés à la multiplication des poissons androgènes, donc, ayant les deux sexes.



Le plasma sanguin bleu-vert


Lorsque les femmes sous contraceptifs oraux ont commencé à donner du sang, le plasma de leur sang avait une étrange coloration tirant sur le verdâtre et les banques de sang s’en sont inquiétées. C’est alors qu’on a découvert que cela provenait d’une perturbation du taux de cuivre dans le sang qui, à cause de ces dragées, était deux fois plus élevé que la normale. Or, le cuivre et le zinc doivent être maintenus en équilibre, car ils ont une fonction antagoniste. Pour les femmes ayant des antécédents de schizophrénie, cela constitue un risque évident. Le zinc est aux nerfs ce que le calcium est aux os. Les contraceptifs oraux font chuter le taux de zinc, ce qui altère les fonctions de l’intestin et du foie, provoquant des réactions alimentaires pouvant aller jusqu’à l’anorexie ou la boulimie. D’ailleurs, toute femme les consommant devrait s’abstenir de faire usage de multivitamines et minéraux durant les mois ou les années où elle choisit de les consommer, à cause du cuivre mais aussi de la vitamine A dont le taux augmente également dans le sang.


Il y a d’autres choix contraceptifs plus éclairés et plus respectueux du corps, des nerfs, du cerveau et de l’esprit des femmes, qui risquent d’être affectées à certains moments dans leur vision de la vie, des événements et des situations auxquelles elles sont confrontées par ces hormones de synthèse. Il est toujours malheureux que les cartes soient ainsi brouillées!




La pilule contraceptive a-t-elle une influence sur l’humeur, donne-t-elle le cafard ou, dans certains cas, augmente-t-elle la tendance dépressive ou encore le niveau d’anxiété?


Ces questions ne peuvent demeurer sans réponse car des modifications du comportement sont en cause et cela peut influencer la vie du couple, l’attitude avec les enfants et dans le milieu de travail. La prise régulière de contraceptifs oraux abaisse le taux d’acide folique dans le sang. Cette vitamine du complexe B agit au niveau cérébral comme un stabilisateur de l’humeur. Les femmes qui de surcroît consomment peu de légumes verts, d’avocat et de légumineuses ont donc souvent dans ce cas le cafard facile. On a découvert également que les oestrogènes de synthèse des anovulants, ainsi que les pilules combinées (oestrogènes-progestérone / progestérone de synthèse), augmentent le taux de cortisol de façon souvent excessive, ce qui a pour conséquence d’augmenter l’anxiété, la tendance dépressive, l’insomnie, sans oublier l’obésité (ce qui contribue à miner le moral). Chez certaines, cela va jusqu’à une nette augmentation de la tendance suicidaire. Le Dr Ellen Grant, auteur du livre « Amère pilule, la vérité sur le contraceptif chimique », s’est intéressée à cette question. L’élévation du taux de cortisol, chez beaucoup d’utilisatrices de la pilule, augmente la décomposition enzymatique du tryptophane (un acide aminé) dans le foie, ce qui entraîne une diminution du niveau de sérotonine, un neuromédiateur antidépresseur. Cette décomposition de substances suit une voie inhabituelle et des sous-produits de métabolisme anormaux sont retrouvés dans les urines. Ces métabolites peuvent également entraîner à long terme, le développement d’un cancer de la vessie. Tout bien sûr est une question de sensibilité personnelle et de la capacité du foie à dégrader ces hormones de synthèse. Certaines pilules peuvent causer une grande augmentation de la MAO (monoamine oxydase), ce qui influe encore une fois sur l’humeur. Dans un cycle normal, le taux de cette amine peut passer de 1000 à 20,000 unités dans la phase tardive du cycle, quelques jours avant les menstruations, ce qui augmente beaucoup l’irritabilité et la tendance dépressive. Chez certaines femmes sous contraceptifs oraux, cette situation peut perdurer jusqu’à trois semaines par mois.


La Dre Sylvie Demers, M.D., Ph. D., biologiste et chercheure, s’est également intéressée aux effets des contraceptifs oraux sur la santé des femmes. Elle mentionne dans son livre « Hormones au féminin », publié aux Éditions de l’Homme, que le message actuellement véhiculé est que les contraceptifs oraux sont sécuritaires pour la majorité des femmes en santé et qu’ils peuvent être pris sans problème pendant plusieurs années, jusqu’à la ménopause. Affirmation avec laquelle elle est en désaccord. Elle a aussi constaté que la très grande majorité des femmes qui prennent des contraceptifs présentent des taux élevés de cortisol et cela ne semble pas associé à un contraceptif oral en particulier.



La fonction hépatique


Le foie remplit 500 fonctions et est l’usine antipoison du corps. Or, on sait que les progestatifs, soit la progestérone de synthèse des anovulants, la progestine, ralentit la capacité d’épuration du foie. Les oestrogènes élèvent le taux de cholestérol et la progestérone de synthèse retarde la vidange de la vésicule biliaire, ce qui favorise le développement des calculs biliaires. La progestérone de synthèse ralentit l’activité des enzymes qui épurent le sang. La prise de poids est un des effets secondaires de la pilule. Le foie est au métabolisme ce que le cœur est au sang : une pompe! Cette pompe cependant, sous l’effet de la pilule, ne peut s’activer efficacement. Il s’ensuit également un ralentissement de la thyroïde. Qu’arrive-t-il lorsqu’une femme subit l’action conjuguée de cette pilule et d’un antidépresseur? On sait que plusieurs d’entre eux font prendre du poids! Il s’ensuit avec le temps des douleurs au dos, aux genoux et aux hanches, un risque accru de diabète de type 2 et d’hypertension. En somme, c’est le syndrome du métabolisme toxique qui s’installe lentement mais sûrement. La prise de contraceptifs oraux ne devrait jamais dépasser neuf mois, le cycle normal d’une grossesse. Après quoi, il est recommandé de faire une pause de deux à trois mois, durant laquelle on consommera des fruits, légumes et plantes amères pour restaurer l’activité hépatique.



Allergies et troubles immunitaires


Ils atteignent des proportions que l’on qualifie de plus en plus d’épidémiques, chez les femmes qui prennent la pilule. D’ailleurs, celles qui ont des antécédents familiaux allergiques ont, règle générale, des effets secondaires immédiats, comme des maux de tête importants 24 heures après la prise de la première pilule. Les hormones ont un effet indiscutable sur le système immunitaire. Les oestrogènes peuvent augmenter les taux d’anticorps. Plusieurs ORL constatent que les femmes qui prennent la pilule ont souvent des rhinites et/ou le rhume des foins et même de l’asthme, à cause d’une augmentation du taux d’histamine.


Alcool et anovulants ne font d’ailleurs pas bon ménage et beaucoup de femmes qui prennent la pilule remarquent que lorsqu’elles ont bu, elles ont nettement plus d’inconfort. Les femmes alcooliques qui prennent la pilule ont plus de risques d’avoir un profil hépatique désastreux. Ajoutons une consommation de bière et de divers apéros – dont on dit qu’ils déversent des allergènes à la vitesse d’un avion à réaction parce qu’ils sont faits à base de levures et de grains – à un fond de foie donc les capacités d’épuration sont affectées par la pilule et nous avons là, un portrait qui n’est guère rassurant!



Les caillots et l’augmentation de la tension artérielle


La viscosité des plaquettes, ces éléments figurés du sang qui nous protègent lorsqu'il y a coupure et écoulement de sang grâce à un facteur de coagulation, produisent de la fibrine. C’est un mécanisme naturel d’un grand secours. Mais divers chercheurs ont observé que ces mêmes facteurs de coagulation sont augmentés durant la grossesse sous l'influence des taux d'œstrogènes élevés et lors de la prise d'anovulants, également à cause des oestrogènes. La Dre Kitty Little d'Oxford, qui a passé de nombreuses années à rechercher les effets des oestrogènes et de la progestérone sur la moelle osseuse, où sont produites les plaquettes, ainsi que les globules rouges et les globules blancs, a remarqué que des cellules géantes appelées mégacaryocytes sont chargées de produire les petites plaquettes. Or, un des effets de la pilule combinée (oestrogènes et progestine) est d'empêcher le développement de ces cellules, ce qui conduit à une production accrue de plaquettes anormalement visqueuses. Dans les expérimentations, on a d'ailleurs trouvé des masses de petits caillots dans les os, le foie, la rate et les reins des lapins. Le risque de formation de caillots sanguins est de trois à quatre fois plus élevé chez les femmes qui prennent des contraceptifs oraux.


L'accident thromboembolique veineux survenant dans les veines profondes des jambes est grave, même si on dit qu'il est rare. Toutefois, les pilules comme LYBREL, prises 365 jours par année, exposant la femme au risque hormonal 13 semaines de plus par année, et d'autres comme SEASONIQUE, prises en continue pendant trois mois, comportent des risques nettement plus importants. Une jeune mère de 31 ans, Nicole Dishuk, est décédée suite à la formation de multiples caillots dans son cerveau à cause de l'anovulant LYBREL, laissant dans le deuil son époux et deux jeunes enfants, Brandon, 2 ans et Justin, 4 ans. Un courriel a été envoyé à des milliers de personnes. Soyons vigilantes! Chaque femme a sa sensibilité et ses antécédents familiaux. Aussi, certaines femmes ayant ces antécédents et utilisant des contraceptifs tels que CYCLEN ou ALESSE augmentent considérablement leurs risques de souffrir d'une embolie pulmonaire ou d'un accident vasculaire cérébral. Si elles fument en plus, c'est encore pire!


À l'Université GHENT, en Belgique, on s'est également intéressé à l'influence de la prise de contraceptifs oraux, sur la santé des femmes. Les chercheurs ont constaté que la prise d'anovulants augmente l'accumulation de la plaque dans les artères. Il s'agit de dépôts de graisse ferme. Une utilisation durant dix ans par exemple, augmenterait la plaque dans les artères de 20 à 30%. Ces résultats ont été rendus publics lors de la tenue de l'American Heart Association Meeting, en novembre 2007, à Orlando en Floride.


Il est connu que si une femme prend des anovulants pendant plusieurs années, ses risques d'avoir une tension artérielle élevée sont augmentés et, par conséquent elle fera face au durcissement des artères. En 1977, des gynécologues de la U.S. AIR FORCE voulurent approfondir la question et constater de visu, l'état de l'artère principale de l'utérus des femmes qui avaient subi une hystérectomie totale (ablation de l'utérus et des ovaires). Presque toutes les femmes parmi les 44 patientes ayant subi cette hystérectomie présentaient un épaississement de modéré à sévère de la tunique interne de leurs artères. Et ces modifications n'avaient rien à voir avec le tabac ou l'hypertension. Celles qui n'avaient jamais pris d'anovulants, elles étaient sept, n'étaient pas affectées par ces transformations. On estime également, c'est ce que précise le Dr Ellen Grant, M.D., que le risque d'hémorragie dans les tissus périphériques du cerveau, est multiplié par six pour les utilisatrices de la pilule (c'est ce qui est arrivé à Nicole Dishuk après sa première chirurgie) et par 22 pour celles qui fument. Il arrive que des zones fragiles soient présentes sur des vaisseaux sanguins depuis la naissance. Il se développe alors des sacs appelés anévrismes. Il est arrivé plus d'une fois que des neurochirurgiens aient opéré des jeunes femmes dont les anévrismes ont saigné (hémorragies sub-arachnoïdiennes au cerveau) après avoir pris des contraceptifs oraux!



Problèmes de couple, baisse de libido, infidélité


On est en droit de se demander si la consommation d’alcool qui est de plus en plus à la hausse chez les femmes, tel qu’on peut le constater dans les bars, est un signal d’alarme! Irritabilité, tendance dépressive, baisse de libido, insomnie… elle ne savent que faire de ce corps qui se révolte, parasité par des hormones synthétiques! Elles ne savent que faire car on leur dit que cette prise d’anovulants est sans conséquence. Alors s’ajoute les antidépresseurs et les somnifères, porte ouverte à la prise de poids qui s’était déjà sérieusement amorcée avec les pilules de la liberté!


Sans ramener le bonheur des couples de façon unilatérale à la sexualité, parlons de la baisse de libido que peut entraîner l’augmentation du taux de cortisol dans le sang, mais également dû au fait que l’ovulation n’a pas lieu et que la progestine des anovulants pris quotidiennement réduit la présence de copuline (produite par une bactérie banale du vagin) dans les sécrétions vaginales. Ce que découvrit le Dr Michaël Richard lors de travaux sur la copulation des singes est qu’une baisse de copuline diminue l’attirance sexuelle de la part des femelles et des mâles. Et cela est aussi vrai chez l’humain. Qu’en est-il des phéromones produites par la peau, puisque ces anovulants provoquent un faux état de grossesse? Le professeur d’anthropologie de l’Université Rutgers, Lionel Tiger, a soulevé la question suite à une étude qu’il a menée sur des singes macaques qui ont un comportement assez semblable à celui des humains dans leur sexualité On a donné la pilule à des femelles macaques et un bon nombre de mâles n’étaient plus attirés par leurs femelles préférées… Baisse de copuline?... Altération des phéromones? Ici encore, les cartes son brouillées et l’humain n’est pas respecté.



L’acné hormonale


Devant cette véritable épidémie qui atteint plusieurs jeunes adolescentes et femmes, l’industrie pharmaceutique a mis au point des contraceptifs oraux puissants. Il s’agit de Diane 35 et de ses génériques : Lumalia, Minerva, Holgyème. Ces pilules contraceptives sont avant tout un traitement contre l’acné sévère et présentent des risques et des effets secondaires encore supérieurs à ceux des contraceptifs réguliers. Le risque de souffrir d’une phlébite et d’une embolie pulmonaire est quatre fois plus élevé. L’acné hormonale a tendance à se produire pendant l’ovulation et la semaine qui précède l’ovulation. Il arrive alors souvent que l’ovaire ne parvienne pas à relâcher complètement l’ovule. On remarque qu’alors les androgènes (hormones mâles) sont sécrétées de façon excessive. Malheureusement, ces jeunes filles affectées par leur problème de peau ne reçoivent aucun enseignement permettant, par la compréhension des méthodes naturelles de santé, de normaliser l’ovulation, de favoriser le bon fonctionnement du foie et, par le fait même, de contrer l’acné. Les règles abondantes, douloureuses, le gonflement des seins et l’irritabilité, en fin de compte, indiquent un profil hormonal de type oestrogénique. Une peau grasse, acnéique et (ou) une tendance à l’hirsutisme (excès de pilosité) indiquent un profil hormonal plutôt progestatif (progestérone). Les hormones produites par le corps de la femme sont intimement reliées à l’équilibre hormonal dont elle a besoin au niveau physique, psychologique et spirituel, car le corps est un véhicule, celui de l’esprit, du noyau spirituel entourés de ses fines enveloppes. À notre époque, une nouvelle science, la neuroscience spirituelle, l’affirme hors de tout doute.


Le corps de la femme comporte trois cents capteurs oestrogéniques auxquels se lient les trois sortes d’oestrogènes qu’il produit (estradiol, estrone, oestriol). Il produit également de la progestérone, une hormone essentielle à la biosynthèse de plusieurs hormones. Elle est utilisée par plusieurs cellules dans des organes clés du corps. Cette progestérone naturelle, contrairement à la progestine (progestérone de synthèses retrouvée dans les anovulants), a un effet calmant et antidépresseur. Elle normalise les taux de zinc et de cuivre et favorise le bon fonctionnement de la thyroïde. Elle aide à prévenir l’ostéoporose.


L’efficacité de la pilule est de 99,5%. Par contre, lorsque les conditions d’utilisation ne sont pas respectées, cette efficacité peut diminuer très rapidement, ce qui est également le cas lors de diarrhée et de prise d’antibiotiques. L’efficacité des condoms peut atteindre 99% si le condom est utilisé à chaque relation sexuelle, peu importe le moment du cycle. Certains condoms sont pré-lubrifiés. Le lubrifiant, comme on le sait, facilite la pénétration, diminuant le risque de déchirure. Il faut cependant éviter les lubrifiants à base d’huile avec les condoms en latex. On choisira donc un lubrifiant soluble à l’eau. Les contraceptifs hormonaux ne préviennent pas les infections transmises sexuellement, ce que font par contre les condoms.


J’aimerais cependant attirer votre attention sur le fait que toute jeune fille en âge de procréer devrait connaître les signes d’ovulation indiquant ses jours de fertilité. La méthode Billings est très explicite sur ce sujet et la méthode sympto-thermique. Il faut préciser ce qu’est la glaire vaginale et la texture de cette glaire révélatrice des jours fertiles. Cette approche est de plus en plus utilisée dans les pays en voie de développement où le problème de la planification des naissances est de taille. On présente aux femmes cette méthode d’analyse de la glaire, à l’aide d’une image à la fois poétique et pratique : « La graine pour germer a besoin d’humidité (glaire liquide, filante), alors évitez comme aux jours de pluie de semer le grain ; abstenez-vous aussi les jours suivants, jusqu’à disparition complète de l’humidité ». Il y a aussi une méthode très intéressante qui vient compléter le tout. C’est l’observation de cristaux (en forme de fougères) qui sont présents dans la salive et la glaire vaginale lors des jours fertiles, résultant de l’action conjuguée de l’élévation du taux d’oestrogènes qui, en présence du chlorure de sodium présent dans ses sécrétions, font des précipités. Depuis vingt ans déjà, je parle de cette méthode. Plusieurs chercheurs ont démontré la présence de ces cristallisations dans la salive et la glaire cervicale. C’est une méthode écologique, respectueuse du corps de la femme, étonnante et fascinante. Le taux d’efficacité d’analyse de la glaire est des 97%. Associé à l’observation des cristaux, il est de 99,5%. Le corps nous parle à sa façon, il est essentiel que la femme découvre son langage. Il lui prodigue des cadeaux souvent méconnus.



Johanne Verdon, ND.A.
Membre de l’Association des
Naturopathes agréés du



(Les xéno-œstrogènes sont des substances ayant un potentiel œstrogénique (c'est-à-dire capable d'induire un caractère femelle) et émises dans l'environnement essentiellement suite à l'activité humaine. Par exemple, le Bisphénol A (contenu dans certains plastiques, emballages, boîtes de conserve...) et les phtalates, qu'on retrouve dans de nombreux objets, revêtements de sol, équipements médicaux, cosmétiques, peinture, colle, etc).



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