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La peau




La peau, si l’on considère l’espace qu’elle occupe, est l’un des organes les plus importants du corps. Chez l’adulte moyen, elle occupe une surface d’environ 19,355 cm2. Dans ce huitième article de la série Avons-nous oublié la notion de jardin?, nous nous posons cette question : « Les maladies de peau, leurs soins relèvent-ils des Pompiers (médecine allopathique) ou des Jardiniers (médecine alternative)? Car il y a toujours deux côtés à une médaille. Pour la naturopathie, la peau est un organe de compensation que le corps utilise en tant qu’émonctoire pour rejeter divers déchets si le foie et l’intestin, les reins et même les poumons ne peuvent suffire à la tâche. Pour le(la) naturopathe, elle se dévitalise ou se renforce en fonction des soins qu’elle reçoit, par le biais de la nutrition et des breuvages, de l’hygiène, de la qualité de l’air incluant le degré d’humidité, des heures de sommeil, de l’état de la flore intestinale, de la supplémentation, du choix des tissus (vêtements et draps), de la médicamentation (effets secondaires), de la dépendance à la cigarette, à l’alcool et aux drogues, sans oublier l’échelle de stress. Les liens entre la peau et le cerveau sont présents dès les premières semaines de la vie intra-utérine, puisqu’au départ ces deux tissus sont confondus. Ce n’est qu’au cours du développement de l’embryon qu’ils se différencieront. Mais leurs liens persisteront tout au long de la vie. Beaucoup de personnes consultent en naturopathie et découvrent alors que la peau est en soi une sorte d’écosystème dont l’équilibre est relié à la juste utilisation des facteurs naturels de santé. La peau est un jardin dont il faut renforcer et rééquilibrer le terrain. Si les étapes de nettoyage à l’intérieur du corps avant tout, sont suivie avec minutie, si les notions d’équilibre acido-basique sont présentes dans la nutrition et la supplémentation, si les éléments anti-inflammatoires naturels sont intégrés et les carences comblées, on assiste à de grands changements dans les cas d’acné, acné rosacée, eczéma, psoriasis, peau sèche, hypersensible, etc. Les cataplasmes, les eaux florales, les bains thérapeutiques, les crèmes riches en concentrés végétaux sont également d’un grand secours. Il est impensable qu’encore à notre époque on entende des spécialistes affirmer qu’il n’y a aucun lien entre la qualité de la nutrition et les problèmes de peau. Les cancers de peau relèvent toutefois des Pompiers (médecine allopathique), le lupus érythémateux, les plaies de lit, les ulcères variqueux, les brûlures de troisième degré, les infections profondes. Mais même dans ces cas, le(la) naturopathe agréé(e) sera un bon guide pour améliorer la qualité de vie, en tenant compte des médicaments prescrits.


Johanne Verdon, ND.A.
Membre de l’ANAQ
Comité médiatique



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